Google Adsense Premium
janvier 27, 2009 par Julien
Catégorie Monétisation

Présentation
Réservé aux gros éditeurs, le programme Adsense Premium* de Google augmente considérablement les possibilités qui leurs sont offertes et donc le taux de clics associé (Jusqu’à 500% selon certains [1]).
Cependant comme indiqué dans [2] :
“Google peut fournir (au compte-gouttes) les informations pour personnaliser les formats d’annonces. Il faut insister auprès du responsable commercial assigné au compte pour obtenir l’activation de certaines fonctionnalités.”
Le présent article a pour objectif de faire un tour relativement complet des possibilités qui peuvent être proposées avec ce programme.
Quelques exemples d’intégration
Priceminister
Avantages :
- Format custom des annonces
- Pas de liens Feedback.
- Texte cliquable.
- Pas d’intitulé “annonces Google“.
CBS Sports
Avantages :
- Format custom des annonces
- Pas de liens Feedback.
- Texte cliquable.
AOL
Avantages :
- Format custom des annonces
- Pas de liens Feedback.
- Texte cliquable.
Autres avantages du programme Adsense Premium
En plus de ces avantages, et cela va sans dire de l’ouverture en fenêtre externe des pages annonceur, le programme Adsense Premium offre des possibilités moins visibles mais pourtant extrêmement utiles.
La liste qui suit n’est pas exhausitive. Elle est issue d’articles présents sur Internet et du code de sites qui utilisent le programme Adsense Premium :
Mise en forme personnalisé des annonces.
Vu au dessus. Permet une meilleure intégration, et une augmentation du taux de clics.
Le ciblage des annonces.
Il est possible sous certaines conditions de fournir à Adsense une liste de mots clés pour lui voir renvoyer des annonces en rapport avec ces mots. Les avantages sont nombreux :
- Ciblage de marchés plus rémunérateurs.
- Non dépendance au contenu de la page.
- Possibilité de se positionner sur des termes associés mais moins concurrentiels.
- Possibilité de définir les annonces en fonction de la navigation du visiteur sur le site.
Possibilité de retirer le “Ads by Google”.
D’inscrire autre chose à la place, et / ou retirer le lien de feedback.
Possibilité d’afficher des adsenses sur des pages de contenu adulte ou jeux d’argent.
Présence également d’un mode safe pour s’assurer à l’inverse l’affichage d’annonces “acceptables”.
Amélioration notable du ciblage par section.
Pour rappel Google permet de cibler ou d’éviter l’analyse contextuelle de portions de pages à l’aide du morceau de code suivant :
<!– google_ad_section_start(weight=IMPORTANCE) –>
Texte…
<!– google_ad_section_end –>
Le programme premium développe cette possibilité en ajoutant le ciblage par section nommé. Le principe :
<!– google_ad_section_start(name=NOM_DE_LA_SECTION, weight=IMPORTANCE) –>
Texte…
<!– google_ad_section_end(name=NOM_DE_LA_SECTION) –>
Il est ainsi possible de lier une annonce à une section nommée.
Ainsi les annonces peuvent être fonction des morceaux de page, et non plus des pages entières.
Négociation du partage des revenues adsense.
Il semble également que pour les gros éditeurs la part des gains Adsense puisse se négocier [3].
Conclusion
Nous venons de faire un tour rapide présentant les principaux avantages du programme. A noter également que chaque ensemble d’annonce au format premium doit d’abord être soumis au gestionnaire de compte Adsense avant validation. De plus ces fonctionnalités ne sont pas incluses par défaut mais doivent être négociés.
Références
[ 1 ] - How Adsense Premium Publishers Boost their CTR by 500%.
[ 2 ] - Google Adsense - étude de fonctionnement.
[ 3 ] - The privilege of being an Adsense Premium Publisher.
*note : Le programme adsense premium n’existe plus en tant que tel mais ces fonctionnalités peuvent toujours se négocier (pour les très gros éditeurs).
Référencement et affiliation
janvier 12, 2009 par Julien
Catégorie Affiliation, Référencement
Présentation
Généralement, les liens d’affiliation ne participent pas au référencement de vos sites alors qu’ils le pourraient. S’il existe pourtant des solutions, elle sont généralement mal connues ou mal employées des différents acteurs. D’autant qu’avec Google qui pénalise la vente de liens, c’est une situation pour beaucoup floue et ambiguë, que nous proposons ici d’éclaircir.
Paramètres d’affiliation et liens en dur
Souvent lorsque l’éditeur gère sont propre système d’affiliation, les liens qu’il propose sont de la forme “www.editeur.tld/?idaff=xxxxx“. Le problème principal de ce type de lien est bien sûr qu’ils génèrent du duplicate content. La première solution que propose en général Google et que beaucoup d’acteurs appliquent est de passer par un fichier robots.txt et d’utiliser des redirections 301 ou 302. Cette solution pose à mes yeux autant de problèmes qu’elle en résout. Pourquoi donc se priver de centaines ou milliers de backlinks ?
Les moyens pour reconnaitre un affilié tout en ayant un lien propre sont nombreux : l’utilisation du referrer souvent à tord jugé trop peu fiable (et donc à déconseiller à moins de vouloir tenter de convaincre un par un tout vos annonceurs), le passage des paramètres en parallèle en JS (fiable mais plus lourd à mettre en place autant chez l’éditeur que chez l’annonceur), la redirection 301 chez l’éditeur (propre, simple et efficace, même si une redirection n’a pas tout à fait autant de valeur qu’un lien dur). C’est ce dernier choix qu’a par exemple réalisé Amazon France depuis moins de trois mois.
Un lien d’affiliation n’est pas un lien acheté !
Beaucoup hésitent à mettre en place ce type de solutions par peur que Google les sanctionne. D’une part Google sanctionne bien plus la vente que l’achat, mais surtout un lien d’affiliation n’est pas un lien acheté. Il est vrai que la communication de Google sur ce point est assez floue. Mais il faut avoir à l’esprit ce qui est différent qualitativement entre ces deux types de liens. Dans le cas d’un lien acheté rien ne présume de la qualité de ce lien. C’est je te pais tant pour que tu fasses un lien vers mon site. Un lien d’affiliation est très différent car il suppose par nature que l’affilié a confiance en votre site dans sa qualité à transformer une visite en achat donc à satisfaire l’internaute. D’ailleurs Google s’est tout de même récemment prononcé à ce sujet :
http://www.searchenginejournal.com/affiliate-links-can-pass-link-juice-help-with-seo/7831/
…In no uncertain terms, that if affiliate links came from valuable, relevant, trust-worthy sources - bloggers endorsing a product, affiliates of high quality, etc. - they would be counted in link algorithms. Aaron from Google and Nathan from Microsoft both agreed that good affiliate links would be counted by their engines and that it was not necessary to mark these with a nofollow or other method of blocking link value.
Conclusion
Faites comme Amazon. Transformez vos liens d’affiliation boiteux en fontaine à link juice. ![]()
N’hésitez pas également à consulter cette page aux commentaires très intéressants et qui m’a donné l’envie d’écrire ce billet : Potentiel de référencement des liens créés en affiliation
Pirates of Silicon Valley
J’ai récemment eu le plaisir de voir “Pirates of Silicon Valley”, excellent téléfilm américain de 1999 qui décrit l’histoire d’Apple et Microsoft entre les années 70 et 90.
Ce téléfilm, relativement peu connu en France, retranscrit de façon assez fidèle comment Bill Gates et Steve Jobs ont réussis à amener l’informatique dans les foyers et comment les dirigeants d’IBM, Xerox, et Hewlett Packard ont laissés passer la manne fantastique de l’ordinateur personnel.
Des moments historiques de la micro-informatique sont fidèlement mis en scène : IBM qui accepte de payer une licence d’exploitation du futur DOS de Microsoft que ces derniers ne possèdent pas encore mais rachèteront une bouché de pain quelques jours plus tard, les dirigeants de Xerox qui se passent de mains en mains une des premières souris avec un air dubitatif*, ou encore ceux d’Hewlett qui ne voient pas le potentiel des premières machines d’Apple.
Autant qu’un film, “Pirate of Silicon Valley” est un documentaire. Un documentaire passionnant.
*Le cas de Xerox est un peut plus complexe en réalité. Les premières ébauches d’interface graphique viennent du Stanford Research Institute. Ce n’est que deux ans plus tard que les ingénieurs de Xerox au courant de ces travaux mettront au point leur interface, qui n’aura malheureusement pas le succès mérité. Mais les dirigeants de Xerox n’étaient pas à l’époque à une bourde prêt : en 1982 John Warnock et Chuck Geschke développeront chez eux un langage de description pour imprimante qui ne recevra aucune attention de la boite. Il démissionneront pour fonder leur propre entreprise, une certaine Adobe.
Je ne résiste pas au plaisir de terminer ce post par quelques images d’époque :
Bill Gates et la conduite automobile.
Xerox en avance sur son temps.

Microsoft au complet en 1978, l'entreprise s'est un peu agrandi depuis.


