Presse Agrume

Googleplus en DoFollow

juillet 27, 2011 par Julien  
Catégorie Référencement

A l’inverse de Facebook et Twitter, Google à fait le choix de laisser les liens publiés sur Googleplus en DoFollow.

Il y a ici une certaine cohérence avec la volonté d’exiger que ses utilisateurs utilisent leur vrai identité. Ils espèrent ainsi limiter le spam, et améliorer également la pertinence des résultats dans le moteur de recherche. Dans l’avenir, si le spam sur le réseau social de Google reste contrôlé, peut-être ses liens auront-ils un poids particulier.

A noter que les liens vers les profils dans les commentaires sont eux par contre en nofollow.

Coup de baton sur le PR Sculpting

juin 8, 2009 par Julien  
Catégorie Référencement

Depuis une semaine, la nouvelle fait du bruit dans le Landerneau SEO, à tel point que même ce blog sort de la torpeur dans laquelle il se trouvait depuis quelques mois. La nouvelle ? Matt Cutts a devancé la Corée du nord en lançant une véritable bombe : les liens en nofollow vont partiellement être inclus dans le calcul du Pagerank. L’exemple donné par Matt est relativement simple : En gros, si vous aviez 10€ de popularité à distribuer vers les pages de votre site à travers 10 liens, et que vous bloquiez 5 de ces liens via un attribut nofollow, avant les 5 pages restantes auraient acquises 2€ chacune de popularité, aujourd’hui elles devront se contenter d’1€ chacune. Et les 5€ restant ? Evaporés tout simplement.

Plus précisément, en reprenant la formule initiale et certainement déprécié du Pagerank, les choses se passent comme si les liens en nofollow étaient pris en compte dans le calcul des C(Ti).

Pour rappel, le pagerank d’une page (ici A) est égal à la somme des pagerank des pages qui font un lien vers elle (PR(Ti)) divisé par le nombre de liens qu’elles possèdent (C(Ti)) à un facteur d’amortissement près (d).

Avant ce changement, les liens en nofollow étaient totalement ignorés dans le calcul du pagerank. Ce n’est plus totalement vrai. Ce qui reste vrai, c’est qu’une page A recevant un liens en nofollow d’une page B ne verra pas cette page comptabilisé dans son calcul de PR. Par contre pour les pages qui font des liens en dofollow vers A, les liens en nofollow qu’elles portent seront comptabilisé dans le C(Ti).

Conséquences sur le PR Sculpting

Sur la forme tout et pas grand chose. Tout, parce que ceux qui basaient leur Sculpting sur l’utilisation du nofollow vont devoir revoir leur copie. Pas grand chose, car beaucoup de spécialistes SEO avait déjà anticipé ce changement en misant sur les liens en Javascript. Solution certes hautement efficace d’un point de vue pragmatique, mais qui ne va pas sans faire grincer des dents (à raison) les fidèles de l’accessibilité.

Des arbitrages vont devoir être trouvés pour concilier les deux, mais au moins dans une optique de PR sculpting, Flash et Ajax ont de beaux jours devant eux. Il faudra sans doute également réévaluer la pertinence de certains liens.

Sur le fond cette annonce est importante. Cela traduit un changement au moins partiel de politique quand à l’acceptation de ce type de pratique. Si tout les sites se mettent à faire du PR sculpting via Javascript, nul doute que cette optimisation critiquable va se retrouver parmi les actions réprimés par Google avec le cloaking et les liens cachés.

Les solutions ? Comme toujours, une prise en compte plus en amont des problématiques SEO avec des structures de sites orientées dès le début vers une distribution optimale du pagerank. Les liens JS faisant tâche ne survivront pas aux 5 prochaines années, par contre, le siloing et les menus Ajax ont certainement de bonnes années devant eux.

A quand les effets ?

Bien que d’après Matt Cutts le changement vient d’être opéré, les effets ne se feront probablement pas sentir de suite. Pour qu’un site puisse en constater les effets il faudra d’abord attendre que le Pagerank de ses pages soit recalculé. Pour les petits sites usant avec parcimonie du PR Sculpting les conséquences ne seront probablement pas visible, par contre on peut légitimement se demander quel en sera l’effet sur des gros sites comme Wikipédia pour lesquels l’ensemble des liens sortant est en nofollow. Voilà qui pourrait favoriser un peu knol.

Conclusion

Je serais tenté de dire, beaucoup de bruit pour rien. Mais quand même je me demande bien dans quelles mesures cela aura un impact sur des sites comme wikipédia ou encore des blogs bourrés de commentaires avec des liens en nofollow. Si l’impact est conséquent, voilà qui devrait soulager certains grand groupes de presse qui se plaignaient auprès de Google de voir squatter les premières places par des blogs… A moins qu’ils ne doivent eux aussi revoir leur politique de nofollow :).

Présentation de Google Analytics

février 9, 2009 par Julien  
Catégorie Analytique

Avant d’entamer une série d’article sur Google Analytics, je voudrais commencer par en faire une petite présentation.

Google Analytics est un service de Web Analytique basé sur les outils de la société Urchin Software Corporation racheté en 2005 par Google.

Sa première qualité est sa simplicité apparente. Il suffit de s’inscrire au service, copier le marqueur qui vous est fourni et la placer sur vos pages et vous aurez très vite tout un tas de données exploitables.

Mais en rester la ce serait passer à coté de ce qui fait toute la force de cet outil. En premier lieu, les toutes puissantes expressions régulières qui révèlent toutes leur force quand elle sont appliqués à l’impressionnant système de filtres que propose Google Analytics. Les profils sur lesquels vont s’appliquer ces filtres, mais aussi également les récents segments avancés et les rapports personnalisés qui permettent de sélectionner et croiser de multiples données avec une grande précision. Sans parler des valeurs personnalisées, du tracking d’événement, du module d’E-commerce ou de l’intégration automatique d’Adwords. Sans parler également non plus des prochaines features à venir comme l’intégration d’adsense ou l’API. Bref vous l’aurez compris j’aime beaucoup cet outil. Et nous aurons très prochainement l’occasion d’en parler plus en détail. :)

Je voudrais terminer en signalant une nouvelle assez récente que les lecteurs du blog d’Analytics n’auront pas manqués de noter. Des changements concernant la fonction _setVar(). En effet jusqu’à présent l’usage de cette fonction qui permet d’attribuer une valeur personnalisé avait pour effet malencontreux d’affecter le taux de bounce et le temps passé sur la page. (Ce qui pouvait ce comprendre dans certains cas, mais qui perdait son sens lorsque le setting se faisait au chargement de la page). Maintenant, si l’on peut dire, c’est réglé. Ne vous affolez pas si votre taux de rebond a grimpé en flèche depuis le 29 Janvier, c’est juste que le _setVar() n’a plus pour effet de l’annuler.

Google Adsense Premium

janvier 27, 2009 par Julien  
Catégorie Monétisation

google adsense premium

Présentation

Réservé aux gros éditeurs, le programme Adsense Premium* de Google augmente considérablement les possibilités qui leurs sont offertes et donc le taux de clics associé (Jusqu’à 500% selon certains [1]).

Cependant comme indiqué dans [2] :
“Google peut fournir (au compte-gouttes) les informations pour personnaliser les formats d’annonces. Il faut insister auprès du responsable commercial assigné au compte pour obtenir l’activation de certaines fonctionnalités.”

Le présent article a pour objectif de faire un tour relativement complet des possibilités qui peuvent être proposées avec ce programme.

Quelques exemples d’intégration

Priceminister

Avantages :
- Format custom des annonces
- Pas de liens Feedback.
- Texte cliquable.
- Pas d’intitulé “annonces Google“.

CBS Sports

Avantages :
- Format custom des annonces
- Pas de liens Feedback.
- Texte cliquable.

AOL

Avantages :
- Format custom des annonces
- Pas de liens Feedback.
- Texte cliquable.

Autres avantages du programme Adsense Premium

En plus de ces avantages, et cela va sans dire de l’ouverture en fenêtre externe des pages annonceur, le programme Adsense Premium offre des possibilités moins visibles mais pourtant extrêmement utiles.

La liste qui suit n’est pas exhausitive. Elle est issue d’articles présents sur Internet et du code de sites qui utilisent le programme Adsense Premium :

Mise en forme personnalisé des annonces.
Vu au dessus. Permet une meilleure intégration, et une augmentation du taux de clics.

Le ciblage des annonces.
Il est possible sous certaines conditions de fournir à Adsense une liste de mots clés pour lui voir renvoyer des annonces en rapport avec ces mots. Les avantages sont nombreux :

- Ciblage de marchés plus rémunérateurs.
- Non dépendance au contenu de la page.
- Possibilité de se positionner sur des termes associés mais moins concurrentiels.
- Possibilité de définir les annonces en fonction de la navigation du visiteur sur le site.

Possibilité de retirer le “Ads by Google”.
D’inscrire autre chose à la place, et / ou retirer le lien de feedback.

Possibilité d’afficher des adsenses sur des pages de contenu adulte ou jeux d’argent.
Présence également d’un mode safe pour s’assurer à l’inverse l’affichage d’annonces “acceptables”.

Amélioration notable du ciblage par section.
Pour rappel Google permet de cibler ou d’éviter l’analyse contextuelle de portions de pages à l’aide du morceau de code suivant :

<!– google_ad_section_start(weight=IMPORTANCE) –>
Texte…
<!– google_ad_section_end –>

Le programme premium développe cette possibilité en ajoutant le ciblage par section nommé. Le principe :

<!– google_ad_section_start(name=NOM_DE_LA_SECTION, weight=IMPORTANCE) –>
Texte…
<!– google_ad_section_end(name=NOM_DE_LA_SECTION) –>

Il est ainsi possible de lier une annonce à une section nommée.
Ainsi les annonces peuvent être fonction des morceaux de page, et non plus des pages entières.

Négociation du partage des revenues adsense.
Il semble également que pour les gros éditeurs la part des gains Adsense puisse se négocier [3].

Conclusion

Nous venons de faire un tour rapide présentant les principaux avantages du programme. A noter également que chaque ensemble d’annonce au format premium doit d’abord être soumis au gestionnaire de compte Adsense avant validation. De plus ces fonctionnalités ne sont pas incluses par défaut mais doivent être négociés.

Références

[ 1 ] - How Adsense Premium Publishers Boost their CTR by 500%.
[ 2 ] - Google Adsense - étude de fonctionnement.
[ 3 ] - The privilege of being an Adsense Premium Publisher.

*note : Le programme adsense premium n’existe plus en tant que tel mais ces fonctionnalités peuvent toujours se négocier (pour les très gros éditeurs).

Référencement et affiliation

janvier 12, 2009 par Julien  
Catégorie Affiliation, Référencement

Présentation

Généralement, les liens d’affiliation ne participent pas au référencement de vos sites alors qu’ils le pourraient. S’il existe pourtant des solutions, elle sont généralement mal connues ou mal employées des différents acteurs. D’autant qu’avec Google qui pénalise la vente de liens, c’est une situation pour beaucoup floue et ambiguë, que nous proposons ici d’éclaircir.

Paramètres d’affiliation et liens en dur

Souvent lorsque l’éditeur gère sont propre système d’affiliation, les liens qu’il propose sont de la forme “www.editeur.tld/?idaff=xxxxx“. Le problème principal de ce type de lien est bien sûr qu’ils génèrent du duplicate content. La première solution que propose en général Google et que beaucoup d’acteurs appliquent est de passer par un fichier robots.txt et d’utiliser des redirections 301 ou 302. Cette solution pose à mes yeux autant de problèmes qu’elle en résout. Pourquoi donc se priver de centaines ou milliers de backlinks ?

Les moyens pour reconnaitre un affilié tout en ayant un lien propre sont nombreux : l’utilisation du referrer souvent à tord jugé trop peu fiable (et donc à déconseiller à moins de vouloir tenter de convaincre un par un tout vos annonceurs), le passage des paramètres en parallèle en JS (fiable mais plus lourd à mettre en place autant chez l’éditeur que chez l’annonceur), la redirection 301 chez l’éditeur (propre, simple et efficace, même si une redirection n’a pas tout à fait autant de valeur qu’un lien dur). C’est ce dernier choix qu’a par exemple réalisé Amazon France depuis moins de trois mois.

Un lien d’affiliation n’est pas un lien acheté !

Beaucoup hésitent à mettre en place ce type de solutions par peur que Google les sanctionne. D’une part Google sanctionne bien plus la vente que l’achat, mais surtout un lien d’affiliation n’est pas un lien acheté. Il est vrai que la communication de Google sur ce point est assez floue. Mais il faut avoir à l’esprit ce qui est différent qualitativement entre ces deux types de liens. Dans le cas d’un lien acheté rien ne présume de la qualité de ce lien. C’est je te pais tant pour que tu fasses un lien vers mon site. Un lien d’affiliation est très différent car il suppose par nature que l’affilié a confiance en votre site dans sa qualité à transformer une visite en achat donc à satisfaire l’internaute. D’ailleurs Google s’est tout de même récemment prononcé à ce sujet :
http://www.searchenginejournal.com/affiliate-links-can-pass-link-juice-help-with-seo/7831/

…In no uncertain terms, that if affiliate links came from valuable, relevant, trust-worthy sources - bloggers endorsing a product, affiliates of high quality, etc. - they would be counted in link algorithms. Aaron from Google and Nathan from Microsoft both agreed that good affiliate links would be counted by their engines and that it was not necessary to mark these with a nofollow or other method of blocking link value.

Conclusion

Faites comme Amazon. Transformez vos liens d’affiliation boiteux en fontaine à link juice. :)
N’hésitez pas également à consulter cette page aux commentaires très intéressants et qui m’a donné l’envie d’écrire ce billet : Potentiel de référencement des liens créés en affiliation

Le cloaking, inutile ?

décembre 29, 2008 par Julien  
Catégorie Référencement

Présentation

La technique du Cloaking (en français dissimulation) est une technique utilisée par les black hat pour optimiser leur positionnement dans les moteurs de recherche. [...] Le seul usage légitime qu’il peut être fait de cette technique est de proposer seulement aux clients qui peuvent l’interpréter des contenus spécifiques (par exemple, un contenu Adobe Flash n’est pas lisible par un robot). Aujourd’hui, de meilleures méthodes d’accessibilité sont à disposition, rendant le cloaking inutile.” Source : Wikipedia.

Le cloaking est une technique légitime de référencement consistant à proposer deux versions d’une même page selon que le visiteur soit un robot ou un humain. Si le cloaking à mauvaise presse il n’en est pas moins vrai que de nombreux sites très connus et bien classés dans Google l’utilisent à bon escient.

Mais d’abord techniquement, le cloaking, comment ça marche ?

Le premier problème qui se pose lorsqu’on veut réaliser un bon cloaking est de réussir à bien identifier Googlebot (Et les autres robots). Il existe plusieurs méthodes avec chacune avantages et inconvénients.

Identifier Googlebot grâce à l’user-agent :
Lorsqu’une application se connecte à un serveur web, elle envoi généralement dans sa requête HTTP un entête “user agent” contenant une chaîne de caractères permettant de l’identifier. Il suffit donc pour détecter Googlebot d’examiner l’user agent.

La darkseoteam analyse en permanence les crawls de Google fait sur leur site. Vous donnant ainsi un user agent toujours à jour : “Mozilla/5.0 (compatible; Googlebot/2.1; +http://www.google.com/bot.html)“.

En général, si l’user agent au complet peu changer, certaines parties de la chaîne restent fixes dans le temps. Un bon moyen d’identifier les différents Googlebots est de vérifier la présence de “Googlebot” dans l’user agent. Exemple en Php :

if (preg_match("/Googlebot/", $_SERVER['HTTP_USER_AGENT'])) {

    echo 'Bonjour Google !';

} else {

    echo 'Toi tu n'es pas Google.';

}

Le gros problème de cette méthode est quelle est très facile à tromper. Un simple plugin Firefox comme User Agent Switcher permettra à n’importe qui de se faire passer pour Google à vos yeux. Bien sûr si vous faite du “whitehat cloaking” cela est sans importance, mais si par hasard vous avez des choses à cacher, vous aller au devant d’un spam report de la part de vos concurrents.

Identifier Googlebot grâce à l’IP :
Une méthode plus efficace consiste à identifier Google à partir de son adresse IP. La aussi la Darkseoteam propose une liste constamment mise à jour, mais le mieux consiste à exploiter vos logs apache pour réaliser votre propre liste qui sera alors à comparer avec la variable php $_SERVER['REMOTE_ADDR'] lors de l’identification.

Le problème ici, est que vous ne serez jamais sur de pas laisser parfois quelques Googlebots passer à travers les mailles de votre filet. Un moyen efficace est de faire un reverse DNS, c’est-à-dire transformer l’adresse IP de vos visiteurs en nom de domaine. Vous devriez alors voir apparaître “googlebot.com“.

> host 66.249.66.1
1.66.249.66.in-addr.arpa domain name pointer
crawl-66-249-66-1.googlebot.com.

Il y a deux façons de mettre cela en place. La première en vérifiant bien que la directive “HostnameLookups” soit à “On” dans votre fichier de config Apache. Le nom de l’hôte sera alors présent dans la variable $_SERVER['REMOTE_HOST']. Le cas échéant, il vous est encore possible de faire un gethostbyaddr sur l’IP du client. Le code :

$hostname = gethostbyaddr($_SERVER['REMOTE_ADDR']);

if (preg_match("/google.com/", $hostname)) {

    echo 'Cloaking sur IP';

} else {

    echo 'Version visiteurs';

}

Si cette dernière méthode est la plus efficace elle n’est certainement pas à conseiller sur des sites à fort trafic, la résolution DNS inverse étant assez lourde.

Il existe d’autres solutions envisageables. On pourrait imaginer par exemple utiliser gethostbyaddr conjointement à une table HEAP contenant les dernières IP ayant demandées une page pour limiter de trop nombreuses résolutions inverses. On doit aussi pouvoir se baser sur le fait que les robots d’indexation ne gèrent pas les cookies et génèrent des sessions à chaque demande de pages. Les solutions finalement ne manquent pas mais sont à moduler en fonction de vos contraintes.

Le cloaking, toujours blackhat ?

Il existe plusieurs applications légitimes du cloaking. Si par exemple vous utilisez des variables de tracking sur votre site, il est plus que conseillé de faire un cloaking sur vos liens internes pour éviter de générer du duplicate content. Des sites réputés comme la Fnac ou Amazon usent de cette technique de façon modéré. Il n’y a qu’à aller sur ces sites avec l’user agent de Google pour voir les différences.

Si votre site nécessite une inscription pour accéder à son contenu, vous pouvez très bien envisager de mettre en place un cloaking pour permettre quand même à Google de l’indexer. On se rapproche ici d’une pratique assez borderline, mais c’est ce qu’ils conseillent eux même pour Google actualités.

Le plus dur étant en général, comme toujours avec Google, de savoir ou se situe la ligne.

Duplicate Content - Présentation

décembre 22, 2008 par Julien  
Catégorie Référencement

Présentation

Dans le but de ne pas présenter des résultats identiques dans les SERPs, Google a depuis longtemps mis en place des filtres pour lutter contre ce qui est généralement appelé le duplicate content. Longtemps, et encore aujourd’hui, et bien que Google se soit souvent exprimé à ce sujet, le duplicate content reste perçu par beaucoup comme une pénalité, alors que ce n’est bien évidement pas le cas.



Deux types de duplicate content

Il n’existe pas un, mais deux types de duplicate content. Le premier concerne les pages identiques qui différent seulement de leur url. Dans ce cas, comme Google l’explique très bien, ils considèrent les pages dupliquées comme une seule page à laquelle ils attribuent l’url de celle qui leur parait la plus représentative. Cette dernière bénéficiera également d’un report vers elle des propriétés des autres urls comme le PageRank. (C’est exactement comme si tous les différents liens n’étaient qu’un seul et même lien pointant vers celle qui pour Google fait office de référence). Le second type de duplicate concerne les copies partielles de contenu. C’est un filtre qui est activé en aval juste avant l’affichage des résultats et qui en cas de copies détectés vous affichera en bas de page “relancer la recherche en incluant les pages ignorées”. Entrons un peu maintenant dans les détails.


Le premier filtre anti duplicate content

Agissant en amont, durant la phase d’indexation, l’application de ce filtre est souvent causé par la présence de plusieurs urls menant vers le même contenu. Les exemples sont nombreux :


- Site accessible avec et sans “www“.
- Site renvoyant la même page avec ou sans “index.html” à la fin.
- Appeler une même page avec deux noms différents.

Les solutions : les corrections à apporter sont différentes selon chaque cas. Pour le premier problème, la solution la plus simple est de renseigner l’url principale de GWT (Google Webmaster Tools). Pour le second on utilisera en général des 301. Enfin dans le dernier cas, on veillera surtout a avoir une structure de liens homogène sur l’ensemble de site. Souvent Google s’en sortira très bien tout seul.


Le second filtre anti duplicate content

Google veille à bien afficher des résultats différents dans ses SERPs. Si deux pages portant le même texte devaient remonter sur une recherche, Google n’en affichera qu’une seule tout en vous présentant à la fin la possibilité de relancer votre recherche en affichant le contenu ignoré. Ce filtre est d’autant plus efficace pour des titres et metas identiques.

Le choix du résultat à afficher est aux dernière nouvelles basé sur le PageRank bien que Google parle parfois de l’historique d’indexation. Dans les faits cette prédominance du PageRank dans ce choix entraine souvent la dépréciation par Google de contenu originaux aux profits de sites mieux implantés. C’est un point qui dans l’avenir pourrait changer.

Un moyen bien connu des référenceurs blackhat pour échapper a ce filtre est de suffisament modifier leur texte pour que la correspondance entre l’original et la copie ne puisse pas être établie. Ce n’est pas vraiment le sujet de cet article mais le filtre anti duplicate de Google est relativement peu efficace (même quand il s’agit de textes identiques non retouchés).


Devez-vous toujours avoir peur du duplicate content ?

Oui et non. Non, car au risque de me répéter le duplicate content n’est pas une pénalité. Dans la majorité des cas Google s’en accommode très bien sans que cela vous soit préjudiciable. Oui, car le filtre est imparfait et qu’il privilégiera les gros sites au détriment du votre. Qui plus est si vous avez une quantité trop importante de duplicate cela peut avoir des effets indirects négatifs, comme par exemple sur l’indexation de votre site. Enfin nous ne parlons ici que de duplicate involontaire. Si votre site est basé sur la copie de contenu vous risquez à moyen terme les foudres de Google pour non respect de ses guidelines.



Références

[ 1 ] - Demystifying the duplicate content penalty - fr.
[ 2 ] - Une excellente analyse du site Rankspirit.
[ 3 ] - Compléments d’information du centre d’aide aux webmasters.

Nuage de tags et référencement

décembre 16, 2008 par Julien  
Catégorie Référencement

Suivant presque aveuglément les recommandations de Google (vos pages ne doivent pas ressembler à des pages de résultat, évitez le duplicate content), beaucoup de référenceurs suggèrent de ne pas les utiliser, ou à défaut, de les mettre en nofollows avec du disallow sur les pages pointées. Mais ces pages sont-elles tellement nuisible à votre référencement ?

Principalement deux problèmes sont souvent évoqués :
- Les pages pointées par des tags s’apparentent trop à des résultats de recherche.
- Elles sont génératrice de duplicate content.

Déjà, d’une part, c’est rarement les deux à la fois, sauf erreur de conception flagrante (tag = catégorie), dans le cas de wordpress par exemple soit vous faites un usage pertinent de la balise more, et le risque de duplicate sera très faible, mais les pages ressembleront à des pages de résultats, soit vous n’en usez pas et vous générerez du duplicate, avec des pages souvent moins optimisées pour les tags en question.

Mais de toute façon, j’ai envie de dire : et alors ?

Pour les pages type “résultats”
Concernant ces pages, qui sont par exemple légions sur les sites de E-commerce, les voyagistes en ligne ou les comparateurs de prix (et qui remontent très bien), cela fait longtemps qu’on sait ce que Google en pense. Ils ont déjà par le passé tentés de leur donner une importance moindre dans les résultats de recherche (Avec comme double effet kiss cool un avantage presque évident pour les liens sponsorisés de la page). Le résultat fut sans appel. Une expérience utilisateur moindre et un taux d’abandon plus important. Les visiteurs ne cliquaient pas plus sur les liens payant mais allaient juste voir ailleurs ou plus bas dans les résultats. Et il n’y a rien d’étonnant à cela. Si vous tapiez “voyage marrakech” et que Google vous proposait de suite la meilleure offre possible, ne voudriez vous pas tout de même consulter les offres concurrentes ? Sauf abus non équivoque, style annuaires fourre tout, ou site d’agrégation, vos pages type “résultats” passeront encore de beaux jours dans les SERPs.

Pour le duplicate content
Les problèmes de DC, notamment liés aux tags, font parties de ces innombrables mythes et légendes qui peuplent l’univers imaginaire des référenceurs. Heureusement Google à récemment fait un point la dessus, que certains n’ont probablement pas lu, ou du moins pas encore intégrés. La aussi, sauf abus non équivoque il n’existe pas de pénalités dues au duplicate content. Seulement quelques effets indirects plus ou moins observables, qui peuvent être préjudiciables quelquefois, mais qui sont insignifiant dans la grande majorité des cas.

Aussi les critiques faites sur l’intérêt SEO d’un nuage de tags sont pour la plupart infondées. Il n’empêche qu’un trop grand nombre de tags, ou un nuage mal construit, ne sont pas une bonne chose. D’ou la réponse que je vais tenter d’apporter à cette seconde question : Qu’est-ce qu’un bon nuage de tag ?

Nuages de tags et référencement ne sont pas directement liés. Un nuage de tags n’est qu’une mise en forme particuliaire de liens, et afficher des liens déjà existant sous la forme d’un nuage de tags ne changera rien en terme de référencement. Pour autant, le suivi des quelques conseils qui vont suivre peut s’avérer pertinent.

N’ayez pas trop de tags dans vos nuages
Il est souhaitable de ne jamais avoir trop de liens sur ses pages. Aussi, évitez les nuages de tags à rallonge avec 200 mots clés. Un nuage avec entre 30 et 50 mots clés est préférable, bien que cela dépende de nombreux paramètres et de la structure de votre site, mais c’est le choix à faire dans le cadre général. Par exemple, si vous utiliser un blog sous Wordpress. Un nuage de tag trop important va créer un réseau trop dense de liens, au détriment de vos posts.

Structurez vos tags
Il est bon de définir à l’avance les tags que vous aller utiliser (une trentaine), tout en vous laissant l’option d’en rajouter ensuite en fonction des besoins. Il existe, la aussi pour Wordpress, d’excellent plugins de gestion de tags. Cumuler des tags singulier / pluriel, c’est avoir plusieurs pages en concurrence pour les mêmes mots, et générer inutilement du duplicate. Pour finir, vos tags ne doivent pas avoir le même nom que vos catégories. Ils servent entre autre à étendre votre nombre de mots clés, et à réaliser des liens transversaux entre vos catégories. Vous pouvez par exemple envisager un nuage de tags “marques” pour un site de vente en ligne, ou “top recherches” pour un site d’informations…

Économisez vos liens, et multipliez vos nuages
Si vous avez par exemple une page lié au tag d’un nuage qui remonte en première position, ajouter une nouvelle page avec le nuage et le tag est contre productif. C’est un lien gaché qui ne vous apportera pas plus de visibilité que s’il n’existait pas. Pour cette raison, et d’autres, il n’est pas souvent souhaitable que votre nuage soit présent sur toutes vos pages. La home, et le haut de la navigation, suffisent en général amplement.

Pour augmenter l’étendue de vos mots clés, vous pouvez envisager de créer des sous nuages. Idéalement dans cette optique, le haut de la navigation, et les pages pointées par les tags porteront le même nuage principal, par contre les pages liées par les pages pointées par les tags contiendront elles un sous nuages, le plus souvent en relation avec leur nuage parent. Idéalement, afin de réaliser des optimisations ponctuelles du linking, on envisagera la possibilité de liens transversaux entre les nuages.

Utilisez le balisage sémantique
Généralement, les nuages de tags utilisent des styles pour leur mise en forme. Mais rien ne vous empêche de les optimiser en mettant en emphase le contenu. Du “strong” pour les plus important, ou mieux quand ils sont en rapport avec la page que l’utilisateur visite, et des “em” pour les nouveaux liens par exemple, afin de les faire ressortir et leur apporter plus de trafic.

Pour conclure, rapellez vous l’essentiel. Les nuages de tags ne sont que des liens. La question que vous devez vous poser n’est pas : “Puis-je réaliser un nuage de tag pour améliorer mon référencement ?” Mais il peut par contre arriver que la solution “nuage de tags” réponde à des questions comme : “Comment intégrer cette structure de liens de façon agréable ?”, “Comment optimiser le positionnement de ce top recherches ?”, “Comment étendre facilement le champ de mes mots clés ?”, “Comment créer une sous structure de pages qui puissent dynamiser le positionnement de pages déjà existantes ?”… Quelquefois le nuage sera une bonne réponse, quelquefois non. Mais n’oubliez jamais d’accorder beaucoup d’importance à la structure des liens, et à celle des landing pages de ces tags. Les nuages de tags ne sont pas préjudiciables en eux même, par contre, mal pensés, mal construit, ils ne sont pas toujours souhaitables.

3 petites astuces référencement

novembre 23, 2008 par Julien  
Catégorie Référencement

Présentation

Ce billet présente une série de quelques conseils, tips, et bonnes pratiques qu’il est bon de connaitre en référencement.





1. définissez en amont le format de vos urls.

Choisir un format d’url n’est pas anodin. Si Google se souci effectivement peu de la présence de mots clés dans vos urls (même si cela reste un facteur d’optimisation), un format bien choisi pourra vous faciliter le travail par la suite, comme l’utilisation de Google Analytics, ou par exemple l’usage de la commande site. Si vous nommez par exemple toutes vos pages sous la forme :

http://www.monsite.com/categorie/identifiant_de_page.html

il vous sera plus facile de savoir approximativement combien de pages sont indexées dans une catégorie particulière :

site:www.monsite.com/categorie/

que si vous aviez nommé vos pages :

http://www.monsite.com/identifiant_de_page/categorie.html

Difficile de revenir en arrière par la suite.
Notez également que les urls trop longues restent clairement déconseillées, et que la plupart risquent au mieux de se retrouver dans l’index supplémentaire de Google.

 

2. découvrir les pages récemment indexées.

Paramètre relativement peu connu, mais assez pratique, “as_qdr” vous permettra de connaitre les dernières pages indexés pour un mot clé donné, ou combiné à la commande site, les dernières pages indexés d’un site. Ce paramètre peu prendre les valeurs suivantes :

as_qdr=d - pour un jour.
as_qdr=w - pour une semaine.
as_qdr=m - pour un mois.
as_qdr=y - pour une année.

On peut spécifier le nombre de jours, semaines, mois, ou années voulus en le rajoutant après la lettre indicative. Exemple :

http://www.google.fr/search?q=presse+agrume&hl=fr&as_qdr=d5

 

3. Connaitre le nombre de pages dans l’index principal.

Google possède deux index, l’un principal, dans lequel il va généralement chercher ses résultats, l’autre anciennement appelé “index supplémentaire” qu’il interroge quand la requête sur l’index principal de renvoie pas suffisament de résultats. Le premier contient grossièrement les pages en lesquelles Google à confiance, et qu’il juge suffisament pertinentes, le second contient tout le reste.

Une commande “site” renverra approximativement le nombre de pages indexées par Google contenues dans ces deux index. Connaitre le ratio entre les deux index est une information importante. Il est souhaitable qu’il y ait bien sûr le moins de pages possibles dans l’index secondaire.

Il existe plusieurs astuces pour connaitre ces chiffres, comme par exemple faire une requête “site” classique en la terminant par “/&”.

Les 10 meilleurs plugins Wordpress

novembre 17, 2008 par Julien  
Catégorie CMS, Référencement

Logo wordpress La liste qui suit est celle des principaux plugins Wordpress que j’ai mis en place à la création de ce blog. Si tous sont excellents, la plupart me semblent même indispensables.

Akismet : présent par défaut avec wordpress, akismet est de loin la meilleure des solutions antispam.

Internal link building : ce plugin est une excellente solution pour la création de lien internes. Choisissez un mot, et la page vers laquelle vous voulez que ce mot pointe et vos liens internes seront automatiquement générés.

All in one SEO pack : ce plugin très complet vous permettra une gestion efficace de vos titres et metas.

Google Sitemap Generator : sans doute le moyen le plus simple pour générer automatiquement votre fichier sitemap pour Google et les autres robots compatibles. Ce qui optimisera l’indexation de votre site.

Related post : celui-ci ajoutera à vos articles des liens vers d’autres de vos articles qui leur sont liés par l’intermédiaire des tags qu’ils auront en commun. Un bon moyen pour proposer des infos pertinentes à vos lecteurs en complément de celle qu’ils sont en train de lire.

Simple tag : Ce plugin est la boite à outil de la gestion de tags. Son principal intérêt est de vous faciliter grandement le taggage de vos posts. Mais il fait tellement d’autres choses encore (articles liés, liens automatiques…).

Breadcrumb Navigation XT : un plugin assez simple qui vous permettra de proposer un fil d’ariane à vos visiteurs. Ce qui sera positif d’un point de vu expérience utilisateur, mais aussi concernant votre référencement.

Sociable FR : grâce à ce plugin, vos visiteurs pourront voter pour vos articles dans les digg-like. Accroissant ainsi votre trafic.

WP super cache : vous commencez à avoir du trafic. Vos serveurs souffrent. Soulagez les avec WP super cache. Ce plugin est certainement la meilleure solution de cache actuellement disponible pour Wordpress.

Sniplets : et peut-être le meilleur pour la fin. Il serait trop long de décrire ici tout ce que Sniplets peut faire. Ce sera peut-être l’occasion d’un billet. Le principal intérêt de Sniplets est la possibilité d’inclure du code php dans vos posts, et donc entre autre générer dynamiquement des pages dans votre CMS favori.

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